Attention, texte obscur.
Ce texte délire autour des rares écrits d’Alan Turing. Il est volontairement incompréhensible, pour que personne puisse me comprendre.
A la source , ou du moins de ce jour où l’informatique aurait prit " forme ", se serait " incarné " du concept intellectuel, en une machine calculante et " opérationnelle ", il y aurait entre autres Alan Turing . Bien étrange personne que cet anglais prêt à passer tous ses fantasmes dans des concepts mathématiques, au point qu’ils en deviennent opérationnels ! Qu’il s’agisse de cryptologie , quand ils devait pendant la guerre, déchiffrer les messages ennemis allemands selon ses propres méthodes , ou de la " machine de Turing " , qui fut la premiêre selon certains historiens à concevoir la logique de l’informatique moderne , rien qui ne serait, de près ou loin, lié à ses fantasmes. Fantasmes fantastiques qui le font plonger de gré ou de force, dès son plus jeune âge dans la conception imagée de la " morphogénèse " : celle plus précisément de corps mutilés qui comme Hydra le petit polype d’eau, serait en mesure de se régénérer là même où elle aurait été bléssé, et en somme , de " s’auto-générer ". Blessures , dont son corps mutilé par une opération de circoncision pour raison médicale (phimosis ?) ferait primitivement écho ? Reste que sa sexualité serait entièrement prise dans ce qu’il cherchait à décrypter des mystères de la matière, qui a la fin de sa vie , l’auraient mené dans des recherches poussées sur les lois de l’électrodynamique quantique et de la relativité générale, afin de réaliser son rêve : de construire cette machine-cerveau qui eût pu lui donner l’enfant que son corps d’humain n’aurait su satisfaire , ou plus précisément qu’il n’aurait pas voulu de son corps !(Il emploie le terme " machine-enfant " .) C’est ainsi désespérément qu’on le verrait tenter d’isoler de toute son acuité les " rebords " , la " peau " de la matière qui " cerne " les " corps " vivants , cette peau - substance symbolique matricielle par excellence de l ’ " autonomie " d’un corps et de son rapport au monde , dont il dit dans une intuition géniale (1950) ,qu’une seule de ses cellules suffiraient à créer un être vivant( !)-,pour en déterminer les logiques " polaires " et sexués qui seraient à l’origine de la formulation du vivant ! L’expression introductrice de l’un des articles fondateurs du rapport entre la machine informatique et l’être humain (Intelligence artificielle, Neural Networks,...etc) "I PROPOSE to consider the question, "Can machines think ?"" ne devraient elles pas alors se transformer logiquement et naturellement en "Can machines "live"" ? En tentant de soulever les différentes "pelures d’oignons" des corps physiques qui l’entourent , n’arriverait-il pas à ce niveau où l’être humain ,pris dans les limites de sa chair et de son esprit, saurait à certains niveaux de profondeur (électromagnetique ?) "jouer" la même partie "sexuée" que l’entité informatique ? La théorie des jeux, et des jeux sexués, que l’on voudrait spécifiques à la nature humaine, s’étendre à la logique de "la machine" même ? Dans l’"intrigue" phantasmatique qu’il met en place , où un homme devrait derrière un mur, deviner qui de deux personnes (dont il ne percevrait ni la voix ni l’"image" et qui devront chercher à dissimuler leur sexe) , serait la femme et /ou l’homme , et que par la suite il modifie en remplaçant "secrètement" l’une des deux personnes par un ordinateur devant simuler "la femme" , le fait que l’homme "intrigué" puisse oui ou non , être "leurré" par le "femme-ordinateur", devrait-il nous plonger dans le questionnement de savoir, ce qui ferait dans le cas d’une réussite de l’opération, la spécificité de "chacuns"(l’homme, la femme et l’ordinateur), et surtout leurs liens dans la génération du vivant ? Qu’un ordinateur, dans son discours puisse jouer à la femme , qui jouerait à l’homme (qui jouerait à la femme) pour tromper définitivement l’ "adversaire" , nous mènerait alors non seulement à la consubstantialité des sexes dans les corps , mais surtout à ce que cette consubstantialité viendrait d’"en dehors" des "corps" cités, d’un au delà , ou d’un en-dedans incertain-d’une création éxogène aux corps, puisque ceux-ci ne fonctionneraient que par "stimulis". L’ordinateur serait bien alors l’ "ordonnateur" qu’il faudrait créer, pour maîtriser par "absorbtion gravitationnelle", les contours logiques et "mathématiques" ,l’orbe "digitale" matricielle , la "peau de l’oignon", la cellule quantique et sexué du corps, du vide où "réellement" (si cela se révellait possible) la vie devrait se générer.(Puisque dans le cas d’une réussite de l’expérience, la femme serait "désatribuée" de son rôle , ce dont Alan Turing ne devait pas trop souffrir (ou peut-être que c’était ça qui le faisait réellement souffrir), vu ses tendances homosexuelles.) Resterait que par les translations et les fragmentations toujours plus fines des "polarités" de l’espace, il parviendrait à toucher cet état-enfant de la matiêre, où un corps dégénéré serait en mesure de se reformuler à la source. Et son intérêt pour l’ordinateur serait cette maîtrise et ce lien qu’il permettrait, bien plus que l’humain sur certains points, par des calculs extrêmement complexes ,aux phénomênes électromagnétiques qui aux abords et sous le joug de la force extrême du vide , se connecteraient ou se déconnecteraient, se détruiraient ou se reformuleraient, muteraient .