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notes écrites > mémoire de maîtrise > III) : des parcs à Thèmes aux parcs d’attractions : transfiguration , ou annexion de la conception chrétienne , de l’art des langages et de la vie ? >

Brenda et Howard , Jean et Marshall au pays synthétique de Disney-Land.

C’est une chose sûre , que Brenda Laurel , autant que sa fille , adorent les parcs d’attractions (dans les notes de ce qui constitue certainement son prochain livre , le plus grand article est consacré à ses vacances avec sa fille dans ce genre de lieux .Voir son site Internet).Elle y a même semble t’il converti Howard Rheingold , qui fait référence à cette révélation ,de ce que pouvait engager la réalité virtuelle dans une telle ampleur , toujours dans le chapitre l’origine du théâtre et l’avenir du divertissement .

"Cette scêne parfaitement surréelle avait tout d’un rituel parfait -nous avions abandonné les prototypes des réalités virtuelles par visiocasque pour nous aventurer dans le monde entiêrement synthétique de Disney-land ,incontestablement le grand-pêre des environnements artificiels grand public .En fait , ce voyage marqua la premiêre étape de mon odyssée dans les mondes virtuels ."

Howard Rheingold ,la réalité virtuelle .

Il raconte comment ils se sont rendus Brenda Laurel et lui à l’attraction Star Tours ,qui apparait être un voyage fantastique dans l’espace ,au milieu d’architectures futuristes .Voyage qui s’effectue , en empreintant un véhicule ,un métro ultra-rapide et futuriste capable de simuler les pires des vibrations dans un brouhaha sonore épouvantable .Le systême était programmé à l’avance .Tout le monde pouvait repérer la supercherie , et la connaissait .Mais la simulation des chocs et vibrations étaient tellement efficaces que tous les deux ,comme tous ,se mirent à crier et à ressentir des poussées d’adrénaline ,au même instant quasi rituel , quand le vaisseau spatial se mit à quitter terre ; Brenda laurel , alors , de développer sa conception de la mimésis grecque ,dont je fais référence dans ma premiêre partie , en la mettant en relation directe avec le haut le coeur ressenti lors du décollage .Peut-être est il possible de penser que c’est une relation un peu facile .Pourtant c’est un argument que l’on semble retrouver dans pour comprendre les médias de marshall Mac Luhan p 273 , où dans cette même page on retrouve ,à propos des jeux , cette conception grecque et ce même Dysney-Land .Or Dans ce contexte ,où c’est le média de la réalité virtuelle , qui en lui-même contient physiquement la trame dramatique essentielle , on peut comprendre alors que le message spirituel de surface , habituel qui habille les oeuvres d’arts ,peut-être accepté comme tout à fait secondaire , et même volontairement schématisé , afin que les sens puissent se concentrer sur l’émotion physique amplifiée que génêrent ces nouveaux espaces technologiques . (Une des grandes réussites à mes yeux de cette possibilité de communication directe de la technologie avec le corps et l’esprit humain étant les courts spectacles d’images de synthêses associés à des sons três graves et se déplaçant physiquement dans la salle de cinéma ,tel ce train qui démarre comme un monstre du Lochness ou quelque entité gigantesque pour traverser de ses vibrations le spectateur qui ne peut éviter la relation ;et que propose l’entreprise Gaumont dans ses cinémas .) Mais peut-être encore , la véritable dramatisation ne tiendrait elle pas plus encore , que d’un phénomêne de mimésis individuel ,d’ une recherche d’un groupe de masse à communier ensemble autour d’une force énergétique , quelle qu’elle soit ?La différence existant alors , entre un spectacle de foire foraine , un spectacle religieux ou la retransmission mondiale de sports dont les stades sont pleins à craquer ,n’étant alors que la valeur énergétique et vibrationnelle supérieure que peut apporter la source lumineuse ,éclatante et bruyante des nouvelles technologies ,pour la création d’un champs gravitationnel ?quand on accepte l’hypothêse que le langage premier est la lumiêre elle même , comme nous le laisse entendre Marshall Mac luhan , cela peut peut être à certains instants nous paraître possible que l’on cherchât effectivement à agir et se comporter comme elle .


Dans la rubrique

+ introduction
+ 1) Chartres et la culture chrétienne
+ 2) Futuroscope de Poitier et DisneyLand :du pareil au même ?
+ 3) Le vitrail
+ 4) Brenda et Howard , Jean et Marshall au pays synthétique de Disney-Land.
+ Conclusion, Bémol : deuxième .