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notes écrites > mémoire de maîtrise > IIII ) Apesanteur et Cybernétique : les reseaux informatiques >

Le Mahabharata

J’ai décidé de terminer mon approche de l’hypermédia sous l’angle d’exemples précis de cultures passées , dans le cadre d’une étude des langages artistiques dans les réseaux informatiques , par un phénomêne et une somme culturelle venue de l’Inde , le Mahabharata , encore appelé Krsnadvaipavana . Ma démarche apparaîtra certainement en vérité ici , comme précédemment non dénuée d’une forme de naà¯veté ni même d’un effet de mode (qui irait en se démodant ?) dont je ne me suis rendu compte consciemment , réellement que progressivement ; qui a pour but de mettre en relation directe les avancées technologiques et spirituelles récentes de notre société avec des oeuvres dites primitives , voire originelles , afin de leur préciser un sens .(Mais enfin n’appartenons nous pas à une époque donnée , et à ses modes de pensées ?) ( L’oeuvre doit d’être en grande partie découverte en occident et sur Internet ,aux astronomes cosmologistes contemporains , qui peuvent y puiser une source de réflexion sur les dimensions impensables de notre univers ;c’est en lisant un livre d’Hubert Reeves ,astro-physicien français célêbre , que je l’ai découverte .) Il n’est pas question pour moi ici de présenter de maniêre exhaustive cette "oeuvre" immense ,(comme il n’était pas question que je le fasse pour la science)qui conditionne encore une grande partie de l’Inde .Elle m’ intéresse dans le sens où dans le temps et l’espace de sa narration elle se positionne comme volontairement à la croisée des chemins des différents niveaux du vivant (Que je peux percevoir ). En terme d’analogie imaginaire,je la perçois (peut-être à tort) comme une forme de tentative de relativité générale de la vision grecque et chrétienne , qui aurait subi le joug de la perception du monde dans sa véritable échelle (si tant est que c’est possible .)Premier et principal paradoxe pour une oeuvre d’art -elle occulte dês le départ toute effectivité de représentation possible de ce qu’elle va décrire , recueillie qu’elle serait de l’esprit d’un aveugle ;qui "entend" dans un songe le récit d’un combat de dimension cosmologique entre les divinités du ciel et ceux du monde "terrestre" , :dans le récit où les dimensions des héros traversent celle de la physique classique allant par allégories de la microspcopique particule à des dimensions comparables à plusieurs années -lumiêres ( !)on assiste littéralement à un cycle cosmique (début et fin d’un espace de vie ?)dans lequel nous verrons naître et croaître ,puis se battre des êtres vivants avant qu’ils ne périssent quasiment tous sous le joug de leur propre combat :pour qu’il ne reste en fin de compte qu’une source de vie étrange et três difficile à déterminer , pour un nouveau cycle .Il semble clair ici dans la pensée Hindoue que l’art n’existe ,qu’en temps qu’il est la représentation du langage directe du corps en étroite relation de l’esprit d’un être vivant ,en lutte interne - totalement intériorisée -, aveugle de la lumiêre et des mouvements physiques avec l’espace terrifiant qui l’entoure ,et pouvant le détruire à tout instant .Les langages artistiques ,tels que l’on peut les entendre aujourd’hui ,n’étant alors plus à leur yeux que les maigres succédanés d’un échec à narrer, pour consoler et "remettre" dans un droit chemin , (si tant est qu’il en existe bien un ) .


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